Cette citation naturaliste affirme que la bonté ou la méchanceté dépend de l'environnement et de l'éducation, non de la nature intrinsèque.
Elle transfère la responsabilité du mal de l'individu vers la société qui le façonne.
On décortique
Métaphore filée L'agriculture comme allégorie de l'éducation et du développement moral
Parallélisme Structure répétée "ni mauvaises herbes ni mauvais hommes" créant une symétrie
Antithèse Opposition entre innocence de la nature et responsabilité des "cultivateurs"
Ironie sociale Renversement accusant les éducateurs plutôt que les éduqués