Cette sentence rappelle l'unique certitude absolue de l'existence humaine : sa finitude inévitable.
Elle invite à une méditation sur la condition mortelle et l'acceptation de notre impermanence.
On décortique
Paradoxe La seule certitude de la vie est sa fin, opposition entre "certaine" et "perd"
Antithèse Contraste entre la possession de la vie et sa perte inéluctable
Litote "qu'une chose" minimise pour mieux souligner l'importance de cette vérité universelle
Chiasme conceptuel La vie contient sa propre négation dans sa structure même