Cette formule satirique dénonce l'hypocrisie politique en révélant que la "bonne conscience" des hommes politiques repose sur l'amnésie volontaire de leurs propres actes.
Le raisonnement apparent ("il suffit... il faut") crée une logique absurde qui démasque le cynisme ordinaire du monde politique.
Ironie La "bonne conscience" obtenue grâce à la "mauvaise mémoire" révèle par inversion l'imposture morale
Syllogisme parodique La structure logique ("il suffit... pour ça il faut") mime un raisonnement sérieux pour mieux en dénoncer l'absurdité
Antithèse "Bonne conscience" / "mauvaise mémoire" forme un oxymore moral révélant la contradiction fondamentale
Humour populaire Registre familier et ton badin typiques de Coluche qui rendent la satire efficace et mémorable